Identité visuelle de Luxopia Films
Quand Lucas m’a contactée, il portait dans son sac un rêve d’enfant : créer sa propre société de production cinématographique. Pas juste pour faire des films, mais pour faire ressentir quelque chose. Des histoires qui touchent, qui émerveillent, qui restent. Il m’a parlé de lumière, d’idées, d’utopie, de poésie… Bref, il m’a parlé de cinéma avec un grand C.
Il ne voulait pas un logo “joli”, il voulait un logo qui raconte déjà un bout de scénario.
De là est née Luxopia Films — une marque autant tournée vers l’imaginaire que vers la technique, avec un univers fort, sensible, et une ambition folle : créer de l’émotion visuelle.
On a très vite su que le logo devait être emblématique. Pas une simple icône : une scène. Un mini-monde dans une ampoule.
L’ampoule, c’est la lumière bien sûr (le “Lux” de Luxopia), mais c’est aussi une idée, une scène de plateau, un souvenir qui s’éclaire.
À l’intérieur ? Un livre ouvert, parce qu’un film commence toujours par une histoire.
De ce livre naît un couple qui danse, en forme d’accolade — ce signe typographique qu’on retrouve dans les scripts, dans la narration, dans les dialogues.
Un lampadaire inspiré de La La Land éclaire la scène, avec ses allures de cinéma romantique, suspendu dans le temps.
Autour, des ballons flottent, comme des pensées, des souvenirs, des rêves. Et au-dessus, la nuit étoilée, immense, profonde, comme un écran de cinéma ouvert sur l’infini.
Ce logo, c’est plus qu’un visuel : c’est une histoire condensée en une image, un clin d’œil à la poésie du 7ᵉ art.
Les couleurs ont été choisies comme on choisit une lumière sur un plateau : avec intention.
– Le bleu profond, c’est celui des salles obscures, des nuits de tournage, du rêve et du silence avant que tout commence.
– Le bleu ciel, plus clair, amène de la légèreté, de la respiration, une touche d’optimisme presque enfantin.
– Le vert sauge et le kaki, eux, ancrent le tout dans quelque chose de plus sensible, humain, artisanal. Ils apportent un équilibre entre la douceur du réel et la puissance de l’imaginaire.
Cette palette crée une atmosphère à la fois cinématographique, moderne et poétique, propice à l’évasion — mais toujours chaleureuse.
Le choix de la typographie s’est imposé naturellement. Il fallait quelque chose de fort, de narratif, avec du caractère — mais sans agressivité.
On a opté pour une fonte élégante, cinématographique, avec une vraie présence à l’écran.
Les pleins et déliés créent un rythme presque visuel, comme un travelling dans un générique.
Et puis il y a cette accolade, intégrée subtilement dans certaines versions du logo, en clin d’œil à l’écriture des scénarios, aux dialogues, à la structure même du récit.
Elle lie les éléments. Elle encadre une histoire.











